Présentation du site

Ce blog a pour but de réunir les supporters du Football Club des Girondins de Bordeaux et ceux du Stade Montois Rugby.
Deux clubs empreints d'un riche palmarès et d'une illustre histoire.
Le but est d'échanger sur les résultats et la vie des deux clubs à travers les articles, sondages et les podcasts pour lesquels vous pourrez donner votre avis et même participer.
Nous nous efforçons de faire au mieux et nous espérons que ce blog réussira à vous plaire.
Enfin, au delà de ces deux clubs, nous parlerons également de sport en général ( Podcasts, Résultats, Forum etc… ).
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Bonne visite.

Rappel

Palmarès FCGB :

□ D1 ou Ligue1 - 6 fois Champion : 1950, 1984, 1985, 1987, 1999, 2009
□ D2 - 1 fois Champion : 1992.
□ Coupe de France - 4 fois vainqueur : 1941, 1986, 1987, 2013
□ Coupe de la Ligue - 3 fois vainqueur : 2002, 2007, 2009
□ Trophée des champions - 2 fois vainqueur : 2008, 2009

Palmarès SMR :

□ Championnat de France - 1 fois champion : 1963
□ Championnat de France de Pro D2 - 1 fois champion : 2002
□ Challenge Yves du Manoir ( ancienne coupe de France ) - 3 fois vainqueur : 1960, 1961 et 1962.


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vendredi 29 novembre 2013

Stade Montois - Tarbes : La compo


Victoire impérative pour les Jaune et Noir sans quoi, le club pourrait tomber dans une crise...
Les joueurs devront montrer autre chose, mais devront avant tout se rassurer en assurant les points de le début, dès qu'ils en auront l'occasion.
Tarbes est une belle équipe de ProD2, actuellement 9ème avec 23 points.
Une victoire des Montois permettrait de leur passer devant (s'ils n'accrochent pas le bonus défensif)
Coup d'envoi à 18h30.

ALLEZ LES JAUNES !!!!!!!!!!!!

La compo du Stade Montois

Les avants :
1. Tévita MAILAU
2. Cyriel BLANCHARD
3. Sébastien ORMAECHEA
4. Vickus LIEBENBERG
5. Berend BOTHA
6. Julien TASTET
7. Yann BRETHOUS
8. Haisini TAULANGA 

Les arrières :
 9. Sébastien ORMAECHEA
10. Pierre Alexandre DUT
11. Sionasa VUNISA
12. Iese LEOTA
13. Sylvain MIRANDE
14. Martin JAGR
15. Ximun LUCU

Les remplaçants :
16. Joan CAUDULLO
17. Julian FIORINI
18. Wame LEWARAVU
19. Vassili BOST
20. Beñat ARRAYET
21. Jean-Baptiste DUBIE
22. Alexandre RICAUD
23. Adrien OLEON

Clap de fin pour Bordeaux battu 0 - 1 contre Francfort




Bordeaux éliminé de l'Europa Ligue

Les Girondins de Bordeaux sont officiellement éliminés de la Ligue Europa. Les Bordelais ont été battus jeudi soir par l'Eintracht Francfort à l'occasion de la 5e journée de phase de poules (0-1). Les hommes de Francis Gillot ont pourtant beaucoup tenté mais ont fait preuve de trop gros manques d'efficacité et d'inspiration. 

Le stade Chaban-Delmas a explosé de joie aux coups de sifflet final de Monsieur Alberto Undiano Mallenco... Mais ces cris n'étaient pas destinés aux Bordelais mais bien aux joueurs de l'Eintracht Francfort. Venus en masse soutenir leur équipe (13 000), les supporters allemands ont pu assister à la victoire des leurs (0-1), mais également à la nouvelle gifle reçue par les hommes de Francis Gillot. Défaits pour la quatrième fois en cinq matchs, les Girondins quittent cette campagne de Ligue Europa la tête basse.
Pourtant, ils étaient persuadés qu'ils pouvaient réussir l'exploit. Obligés de remporter leurs deux derniers matchs pour conserver un mince espoir de se qualifier pour les 16e de finale de Ligue Europa, les Bordelais n'ont donc même pas été en mesure de passer le premier obstacle. Battus jeudi soir au stade Chaban-Delmas, les coéquipiers d'Henri Saivet ont tenté d’emballer la rencontre. Au moins en deuxième période.

Bordeaux monte d’un cran en 2ème mi-temps, contraint et forcé face à des Allemands très timides. La rencontre se transforme alors en atelier d’entraînements de centres (pour la plupart manqués) et de frappes (16 dont 6 cadrées). On retiendra notamment un missile de Faubert (52e) dévié par le prometteur Trapp (22 ans), un retourné acrobatique à l’entrée de la surface de Saivet (56e) contré par Trapp, une multitude de tirs de loin écrasés ou la tête au-dessus de Faubert (77e).

Entré à la place d’un leader de l’entrejeu, Sébastian Rode, vite averti, Martin Lanig poignarde les Girondins en reprenant devant le but un centre de Tranquillo Barnetta au milieu d’une défense attentiste (82e, 1-0). Rangez tout, Bordeaux n’ira pas plus loin.

La prise de conscience sera, espérons-le, salutaire, d’autant que le club au scapulaire ne jouera la sixième journée à Tel Aviv que pour tenter d’éviter la dernière place du groupe en passant Nicosie.

11ème Journée : Aurillac 42 - 12 Stade Montois

Nouvelle prestation indigente des Montois, menés 42 à 0 à la 75e minute de jeu, dimanche après-midi. La réaction de fin de match ne fait guère illusion (42-12 au final) 

                 Les Montois glissent dangereusement vers le fond du classement.

Les Montois glissent dangereusement vers le fond du classement. (Photo archives Loïc Dequier)


Celle-là, elle fait mal. Le Stade Montois s’est pris les pieds dans le tapis cantalien, dimanche, au point de plonger la tête la première vers une sévère correction que sa fin de match ne parvient même pas à rendre moins morose. Les Landais ont notamment concédé cinq essais et seulement répondu par deux réalisations très tardives après avoir reçu une leçon d’efficacité et de défense aussi.
Car les hommes de Laussucq ont disposé des munitions pour s’éviter une telle issue. Mais soit ils sont tombés sur une défense cantalienne longtemps irréprochable, soit ils se sont montrés incapables d’assurer une bonne conservation du ballon. Un peu perdus sur leurs lancements, ils ont rendu trop de ballons pour pouvoir espérer mieux. Les Cantaliens, eux, n’ont pas lésiné sur les moyens pour se remettre la tête à l’endroit et enfoncer un peu plus celle des Landais dans le gouffre de leurs absences. Des Cantaliens prompts au démarrage, impressionnants pour concrétiser leurs temps forts. Les hommes de Jérémy Davidson et Thierry Peuchlestrade savaient où ils voulaient aller et comment y aller.
Les Montois ont payé pour le savoir en baissant pavillon dans une épreuve de force longtemps à sens unique, à l’image d’une défense qui aura étouffé les tentatives montoises dans un combat remporté haut la main.
En à peine plus d’un quart d’heure, les coéquipiers de Kemp avaient virtuellement le bonus offensif en poche après les essais de Mc Phee (24e seconde), Petitjean et Valentin (22-0).

Situation bien compromise

Après deux pénalités de l’ouvreur local (28-0) durant le carton jaune de Leota, le début du second acte n’aura pas permis aux visiteurs de rétablir une situation déjà bien compromise. Ils ont pourtant évolué à deux de plus durant sept minutes, après les cartons de Brady (43e) et Tokotuu (47e), mais sans jamais réussir à marquer.
Et dès que les Landais ont repris la pression des Cantaliens, ils ont à nouveau cédé comme sur ce lancer en touche perdu à 5 mètres de l’en but et converti en essai par Brady (59e), avant de concéder un essai de pénalité après une mêlée montoise finissant sur le toit (42-0, à la 72e).
À huit minutes du terminus, le degré de vigilance des locaux a sûrement baissé, tout comme les repères collectifs d’un fond de terrain totalement remodelé par les blessures.
Faut-il y voir une relation de cause à effet, mais les cinq dernières minutes auront été landaises. Leota (75e) puis Jagr (78e) ont enfin trouvé la faille pour une vaine réduction de l’écart (42-12).

dimanche 24 novembre 2013

14ème Journée : Rennes 1 - 1 Girondins de Bordeaux




Bordeaux, encore et toujours un nul...

Les deux formations ont mis beaucoup d’intensité ce soir au Stade de la Route de Lorient. Les Rouge et Noir ont ouvert le score à la 62ème minute par Kana Biyik. Cheick Diabaté leur répond une minute plus tard en trompant le gardien rennais. En fin de match, les Bretons ont poussé mais la défense bordelaise et Cédric Carrasso n’ont pas craqué. 

Pas de vainqueur samedi soir à la Route de Lorient, entre le Stade Rennais et les Girondins de Bordeaux, à l'occasion de la 14e journée de Ligue 1 (1-1). Un résultat nul qui n'arrange aucune des deux équipes qui continue de stagner en milieu de tableau. Romain Alessandrini est sorti sur blessure.
Tous les deux ambitieux en début de saison, le Stade Rennais et les Girondins de Bordeaux ont démontré une nouvelle fois samedi soir que le chemin était encore long pour pouvoir espérer à une place européenne en fin de saison. Si les Bordelais se sont contentés de défendre et d'essayer de partir en contre, les Rennais, eux, ont livré une prestation qui a symbolisé leurs maux du moment.
Plus entreprenants, Rennes a cependant attaqué de manière beaucoup trop stérile et n'a même pas réussi à mettre en danger Cédric Carrasso pendant la première heure de jeu. Il a fallu attendre un cafouillage à la suite d'un coup de pied arrêté, et une tête de Kana-Biyik pour tromper la vigilance du gardien (63e).

"Il faut être plus vigilant"selon les Rennais

Un avantage que les Bretons ont conservé moins d’une minute. Sur la remise en jeu, Cheick Diabaté, alerté par N'guemo dans la profondeur, a enchaîné contrôle-frappe dans la surface pour doucher l’enthousiasme local et remettre les équipes à égalité (1-1).
Alessandrini a d'ailleurs bien cru offrir la victoire aux siens à un quart d'heure de la fin, mais sa reprise de volée écrasée n'a pas trompé la vigilance de Carrasso qui a suffisamment effleuré le ballon pour l'empêcher de se loger dans sa lucarne (75e). Hunou juste quelques instants après n'a pas eu plus de réussite.

Au final, les deux formations se quittent sur un nul logique qui n’arrange personne, et voient leur rêve d'Europe en fin de saison s'envoler un peu plus.

Aurillac - Stade Montois : La compo


Déplacement très compliqué pour le Stade Montois dans les terres Cantaliennes, à Aurillac.
Le temps ne sera pas de la partie, la neige risque de s'inviter sur le terrain.
La victoire sera très compliquée et ramener un point sera une sorte d'exploit.

Coup d'envoi à 15h05, match retransmis sur FR3 et Sport+.

ALLEZ LES JAUNES !!!!!!!!!!!!

La compo du Stade Montois

Les avants :
1. Julian FIORINI
2. Joan CAUDULLO
3. Adrien OLEON
4. Mark FLANAGAN
5. Berend BOTHA
6. Bogdan LEONTE
7. Yann BRETHOUS
8. Haisini TAULANGA 

Les arrières :
 9. Arnaud PIC
10. Beñat ARRAYET
11. Sionasa VUNISA
12. Iese LEOTA
13. Jean-Baptiste DUBIE
14. Yohan DURQUET
15. Ximun LUCU

Les remplaçants :
16. Cyriel BLANCHARD
17. Pierre CORREIA
18. Sébastien ORMAECHEA
19. Aldric LESCURE
20. Vickus LIEBENBERG
21. Pierre-Alexandre DUT
22. Martin JAGR
23. Augustin ORMAECHEA

mardi 12 novembre 2013

Après-match : Bordeaux - Nantes



Conférence de presse après le match entre Bordeaux et Nantes.

Source : dailymotion.com

Bordeaux - Nantes : Le résumé en images

video

Résumé en images du match entre Bordeaux et Nantes.

Source : l’Équipe.fr

dimanche 10 novembre 2013

13ème Journée : Girondins de Bordeaux 0 - 3 Nantes

 La détresse de Nicolas Maurice-Belay, inefficace devant à l'image de l'attaque bordelaise
 Bordeaux a pris une leçon de réalisme par Nantes......

Serge, le lama, n'a pas porté chance aux Bordelais.
Bien que dominateurs, les Girondins, encore une fois en manque de réalisme, se sont faits corriger par une équipe de Nantes, sans génie, mais horriblement réaliste, elle...
Trois actions, pour trois buts pour les Nantais.
Une réussite presque insolente.
Bordeaux par l'intermédiaire de Diabaté, en mode M. Hyde, c'est à dire, le joueur des mauvais jours, a vendangé nombres d'occasions franches.
Mais la défense aussi a été encore très faible, et s'est montrée immobile sur deux buts....
Bordeaux est capable du meilleur mais aussi du pire....
Et le pire a été vu cet après-midi où les Bordelais ont été incapables de réagir face à Nantes.
Nantes qui est l'une des surprises du championnat mais fera-t-elle illusion encore longtemps ?
Quant à Bordeaux, après une coupe d'Europe manquée, son irrégularité la condamne à végéter dans le ventre mou du championnat.
Espérons simplement du changement lors du prochain mercato, ne serait-ce que pour renforcer l'attaque et la défense !!!!!! Un vaste chantier............

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"On est chez nous, on est chez nous". Les supporters nantais ne s'y sont pas trompés : Chaban-Delmas est tombé, dimanche après-midi, et dans des proportions inattendues. Les Girondins ont été corrigés par leur voisin nantais (3-0), et cette troisième défaite de la saison à domicile les empêche de réaliser la bonne opération du week-end au classement. Un succès les aurait menés à la hauteur des Canaris ; ce revers les scotche au contraire dans le ventre mou (12e)
Le succès à Nice, lors de la journée précédente, avait été acquis au bénéfice de leur efficacité offensive et de leur solidité retrouvée. Ces deux qualités sont visiblement restées à l'Allianz Riviera, puisqu'elles ont manqué à Nicosie jeudi puis dimanche à Chaban.

En première période, les occasions n'ont pas manqué, surtout pour Cheick Diabaté. Le Malien, qui revenait de blessure, a eu l'occasion d'ouvrir le score à quatre reprises, mais échoua soit par la faute de Riou (20e, 40e), soit à cause de la main de Vizcarando (32e), soit parce qu'il a trop tergiversé (21e). Obraniak, lui, avait vu sa tête mourir sur le poteau (18e).
Enthousiasmant, joueur, mais aussi maladroit et gâcheur, Bordeaux se fit punir juste avant la pause : un centre venu de la droite, dévié à deux reprises, parvint jusqu'à Bessat, qui profita du non-marquage de Mariano pour fusiller Carrasso (41e, 0-1).
Toujours porté vers l'avant au retour des vestiaires, Bordeaux mit son deuxième genou à terre à l'heure de jeu. Sur un coup-franc, sa défense laissa deux nantais absolument seuls au deuxième poteau et Gilobodji tacla le ballon dans le but sans opposition (61e, 0-2). Bis repetita quelques instants plus tard, cette fois depuis le côté gauche : un centre, Bedoya oublié, une frappe mal bloquée par Carrasso, et Djordevic abandonné par Planus qui marque de près (65e, 0-3).
Effarants de passivité en défense, les Girondins n'ont pourtant pas démérité devant, mais ni Obraniak (67e), ni Sané (70e), ni Saivet dont la frappe fut repoussée sur sa ligne par Djiloboji (85e) ne parvinrent à trouver la faille.

Article : sudouest.fr

10ème Journée : Stade Montois 11 - 11 Béziers

Julien Cabannes et les trois-quarts montois n’ont jamais réussi à prendre à défaut la solide défense biterroise.
Le Stade Montois, devant son public, n'a pas pu faire la différence.....

Nul(s) !!!!!!!!!!
Ce qualificatif a évidemment un double sens !!!!!!!
Nul comme l'issue de ce match et nul aussi, comme la prestation médiocre des Montois, hier soir.
Depuis le début de saison, le Stade Montois n'a pas le niveau escompté pour atteindre l’objectif qui a été fixé.
Il faut revoir les ambitions bien à la baisse car les deux derniers matches auraient dû se solder par deux victoires.
A défaut de huit points, les Landais n'en ont glané que quatre !!!!!
Autant dire, que cela équivaut à une défaite et une victoire sans aucun bonus face à deux équipes jugées moyennes de ce championnat de  Pro D2.
Mont de Marsan a donc un niveau d'une équipe moyenne voire même moyen-faible.
On ne voit pas comment cette équipe pourrait s'imposer à l'extérieur cette saison car elle manque trop de maitrise pour pouvoir imposer son rugby.
Peu de points de satisfaction hier soir, à part, une fois n'est pas coutume, la mêlée !!!!! Tiens donc ?
Pour le reste, encore trop de fautes, de ballons perdus et d'approximations pour décrocher une équipe de Béziers qui a toujours été à la limite mais assez combattive pour rester toujours aux basques des Montois.
On attend toujours ce projet de jeu que les spectateurs ne sont pas encore parvenus à décrypter !!!!!
Le projet est simple.
Plus de vaillance, de discipline, de choses simples et surtout, retrouver le plaisir de jouer au rugby !!!!!
Car, en ce moment, vu de l'extérieur, nous avons l'impression que ce plaisir a disparu......

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Guy-Boniface a beau être fou d’amour pour les siens, sa patience connaît des limites. Fait assez rare pour qu’il soit noté, samedi soir, un petit vent de colère a fait irruption dans les travées du stade des jaune et noir. Rien de trop méchant évidemment, mais bien, ici et là, la marque d’un agacement, d’une incompréhension. Pourquoi les Montois n’arrivent-ils pas à imposer leur loi à leurs adversaires cette saison alors qu’ils ont tout pour y parvenir ?
Un sentiment de frustration renforcé par une rengaine lancinante. Celle d’une formation qui perd, comme à Bourg-en-Bresse, deux points dans les tout derniers instants de la rencontre alors que la victoire était à portée de main. Celle d’un groupe qui n’est plus maître dans sa propre demeure, également.

1 De l’envie mais pas de confiance
Crise de nerfs dans les tribunes, crise de confiance sur le terrain. L’indiscipline, récurrente depuis le début de saison, n’est en effet pas la seule responsable des difficultés montoises. Le Stade est dans le doute. Preuve que les plaies de la saison dernière ne sont sans doute pas encore guéries. Contre Béziers pourtant, l’envie était là, comme en témoigne la partie réalisée par les avants landais - pourtant souvent critiqués cette saison - dans le sillage d’un Haisini Taulanga indispensable.
Derrière en revanche, difficile de retenir autre chose de cette rencontre que la latéralité du jeu et l’incapacité montoise à avancer face à une défense biterroise jamais véritablement inquiétée. Le tout pour un « constat d’impuissance », comme le reconnaît Julien Cabannes, visiblement touché par cette contre-performance, à l’image de tout un club. « On n’a pas su transformer le jeu. On a un problème de liant entre les avants et les trois-quarts. On ne sait vraiment pas l’expliquer. On est rentré sur le terrain très motivé pourtant. On voulait vraiment finir ce bloc sur une bonne note. Malheureusement, on n’a pas pu offrir cela à nos supporteurs. » Une intense déception qui ne va pas contribuer à soigner les têtes. Seule une série de succès le peut.
 
2 Un problème d’intensité
Si Scott Murray stigmatisait, lui aussi, le manque de confiance et de chance des siens, il pointait également l’intensité insuffisante proposée par ses protégés. « Dans les dernières minutes (de la 70e à la 75e, NDLR), on a réussi à faire 11 ou 12 phases de jeu (qui ont amené la dernière pénalité de Dut, portant la marque à 11-8). C’est comme ça qu’on doit jouer tout le match. On a bien commencé, mais après dix minutes, on a l’impression qu’on s’est dit que c’était terminé… C’est 80 minutes qu’il faut disputer ainsi. » Le schéma avait d’ailleurs déjà été entrevu plusieurs fois cette saison. À Colomiers, à Carcassonne ou à Lyon, par exemple, ce n’est que lorsqu’il a eu le dos au mur que le Stade Montois, trop inconstant, a véritablement donné tout ce qu’il avait dans le ventre.
 
3 Bien la semaine mais pas le week-end
Un constat qui amène au même problème depuis le début du mois de septembre : l’incapacité des Montois à pleinement transposer le bon travail réalisé à la plaine des jeux sur les terrains de Pro D2. « Peut-être qu’on ne fait pas assez de ‘‘100 %’’ la semaine (c’est-à-dire des séances confectionnées avec des oppositions réalisées en conditions de match), réfléchit l’ancien international écossais. Cela engendre des risques de blessures, c’est certain, mais si on n’arrive pas à mettre d’intensité le week-end, cela ne sert à rien de s’entraîner. »
 
4 Un bilan « très mauvais »
Pas adepte de la langue de bois, Julien Cabannes l’a reconnu sans détour : le bilan des deux premiers blocs est « très mauvais ». « Il y a quelques années, on ne faisait pourtant pas de meilleurs matchs. Mais on arrivait à les gagner. C’est la différence entre les bonnes équipes et les moyennes. Mais on va tout faire pour passer dans la catégorie au dessus », finissait-il par promettre.
Tout en rappelant que le groupe n’avait « jamais parlé d’objectifs en termes de résultats » ni demandé à être étiqueté en tant que favori, Julien Tastet reconnaissait néanmoins que les performances du Stade sont encore « très loin » de celles d’une formation de haut de tableau. « Il faut se remobiliser, lançait donc le capitaine. Il reste 20 matchs. Le championnat est encore long. Il va falloir aller chercher des points à l’extérieur. »
Le Stade Montois s’améliore, c’est certain, mais ses progrès sont trop lents, insuffissants pour masquer ses fragilités. D’où la nécessité d’appuyer un grand coup sur l’accélérateur. Et ce dès Aurillac, dans quinze jours, en guise d’entame d’un bloc costaud qui se terminera par un derby landais qui risque bien de valoir son pesant d’or.

Article : sudouest.fr

samedi 9 novembre 2013

Stade Montois - Béziers : La compo

Logo de B�ziers                                    VS                                                                                             

Match à haut risque face à une équipe de Béziers qui avait bien commencé le championnat mais qui marque quelque peu le pas.
Les Biterrois voudront se relancer dans les Landes et ce qui augure un match très serré par rapport aux conditions climatiques.
Le Stade Montois devra se montrer intraitable en conquête et conquérant dans les zones de ruck.
Une victoire permettrait aux Montois de se détacher un peu plus de la zone de relégation et permettrait de se rapprocher un peu plus du TOP 5.
Coup d'envoi ce soir à 18h00.

ALLEZ LES JAUNES !!!!!!!!!!!!

La compo du Stade Montois

Les avants :
1. Julian FIORINI
2. Cyriel BLANCHARD
3. Sébastien ORMAECHEA
4. Mark FLANAGAN
5. Vickus LIEBENBERG
6. Julien TASTET (Cap)
7. Yann BRETHOUS
8. Haisini TAULANGA 

Les arrières :
 9. Beñat ARRAYET
10. Pierre-Alexandre DUT
11. Nicky PRICE
12. Sylvain MIRANDE
13. Iese LEOTA
14. Julien CABANNES
15. Jean-Baptiste CLAVERIE 

Les remplaçants :
16. Joan CAUDULLO
17. Pierre CORREIA
18. Vassili BOST
19. Aldric LESCURE
20. Arnaud PIC
21. Ximun LUCU
22. Yohann DURQUET
23. Adrien OLEON

Source : stademontoisrugby.fr

vendredi 8 novembre 2013

Ligue Europa (4ème Journée) : Apoel Nicosie 2 - 1 Girondins de Bordeaux

Nicolas Maurice-Belay et ses coéquipiers faisaient jeu égal avec les Chypriotes à la mi-temps
Bordeaux n'a pas su hausser son niveau pour s'imposer à Nicosie.....

Malgré quelques absences, Bordeaux était parti à Chypre avec quelques intentions.
Mais le scénario de la rencontre s'est mal déroulé.
Menés dès le premier 1/4 d'heure, les Girondins n'ont pas paniqué et sont revenus au score en fin de première mi-temps grâce à Sané.
Ce même Sané, qui en seconde période est coupable d'une belle bévue, qui a permis aux Chypriotes de prendre un avantage définitif.
Les Girondins, sans un bon Carasso, auraient pu avoir une note encore plus salée.
La qualification devient maintenant plus qu'hypothétique mais les Girondins avaient-ils vraiment l'intention d'aller loin dans cette compétition ? Rien n'est moins sûr.....

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Bordeaux n'a pas réussi à confirmer son renouveau jeudi soir en Europa League à Nicosie, coupé dans son élan (2-1) par une équipe d'Apoel appliquée lors d'un match enlevé.
Cette contre-performance relègue Bordeaux en dernière place du groupe F, tandis que la victoire surprise du Maccabi Tel-Aviv face aux leaders de l'Eintracht Francfort (4-2) fait monter les enchères pour la 2e place qualificative.

L'entraîneur Francis Gillot avait prévenu que l'entame de match serait déterminante, et malgré une bonne maîtrise du ballon, les Bordelais se sont fait surprendre par une frappe magistrale du Chypriote Nektarios Alexandrou sur coup franc (1-0, 14e).
Remis en confiance par trois victoires de rang ces deux dernières semaines, les Bordelais n'ont cependant pas baissé les bras et leurs efforts ont été récompensés à la toute fin de la première période par une tête de Lamine Sané sur un corner tiré par Ludovic Obraniak (1-1, 45+2).
Le retour des vestiaires a été marqué par une altercation loin du ballon entre Nicolas Maurice-Belay et Mario Budimir. Le Bordelais, déjà averti, est sorti pour un 2e carton jaune tandis que l'attaquant de pointe croate a écopé d'un rouge direct (49).
Mais l'Apoel, repêché en Europa League par tirage au sort et lui aussi en quête de renouveau après un début de championnat calamiteux, a été le premier à réagir : lancé par un une-deux avec l'ancien Parisien Selim Benachour, le Portugais Nuno Morais a redonné l'avantage à son équipe et réveillé le stade.
Les occasions se sont ensuite succédé de part et d'autre, sans que les Bordelais ne trouvent la faille ou que les charges héroïques de Stathis Aloneftis, ovationné par le public, ne parviennent à faire évoluer le score.
Pour Bordeaux, l'heure est désormais à la préparation de la réception de Nantes dimanche en Ligue 1, pour laquelle l'équipe devrait retrouver ses défenseurs sud-américains Mariano, Henrique et Lucas Orban, ménagés jeudi.

Article : sudouest.fr

lundi 4 novembre 2013

Après-match : Nice - Bordeaux



Conférence de presse après la rencontre entre Nice et Bordeaux.

Source : dailymotion.com

Nice - Bordeaux : le résumé en image

video

Résumé en images du match entre Nice et Bordeaux.

Source : L’Équipe.fr

12ème Journée : Nice 1 - 2 Girondins de Bordeaux

Bordeaux relance sa saison ?

Bordeaux ne s'est plus imposé à l'extérieur depuis 9 mois, et c'était - déjà - contre Nice. Les Girondins s'imposent logiquement à Nice 1-2, dans le nouveau stade de l'Allianz-Rivieira, stade inviolé depuis son ouverture fin Septembre.

C'est dans le jeu que les Girondins ont fait penché la balance, grande nouvelle ! Sérieux et séduisants en première période, l'équipe de Francis Gillot a fait le boulot en ne laissant aucun intervalle aux Niçois.
La rencontre est placée sous le signe du spectacle à l'image de l'ouverture du score : Jussiê conserve le ballon dans le coin de la surface niçoise et réussit un centre en retrait pour Sertic qui balance une patate en pleine lucarne, digne de JPP à sa grande époque (111km/h). Obraniak imitera son collègue avec un "pétard" de 20mètres, toujours pleine lucarne, imparable pour le jeune gardien entrant.
Bordeaux se donnera quelques frayeurs avec ce pénalty encaissé à  la 77è. Les Girondins n'ont pas donné de signe de fébrilité jusqu'au coup de sifflet final ! Incroyable et inimagnable il y a encore quelques journées.

Du coup, Bordeaux fait un bon dans le classement et se positionne en 10e position au classement avec 17pts (à 3 pts du 4è Nantes). Bordeaux a fait des progrès dans le jeu et dans la finition, espérons que ces bons résultats soient le signe d'un (re)début de saison !

ALLEZ BORDEAUX !!!!!!
 
Nice OGC : Ospina ( Mandrea, 61' ) - Puel, Bodmer, Pejcinovic, Kolodziejczak - Digard (cap.), Mendy ( Bosetti, 67' ), Bautheac, Brüls ( Honorat, 87' ), Eysseric - Cvitanich ( But, pén, 77' ).

FC Girondins de Bordeaux :  Carrasso (cap.) - Mariano, Henrique, Sané, Orban - Sertic ( But, 31' ), N’Guemo, Faubert ( Rolan, 74' ), Obraniak ( But, 59' ) - Saivet, Jussiê ( Maurice-Belay, 81' ).
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L'Allianz Riviera est tombée, pour la première fois de la saison. Et ce sont les Girondins de Bordeaux qui ont réussi ce tour de force, s'imposant 2 à 1 à Nice en début d'après-midi. Les Bordelais comptent désormais neuf longueurs d'avance sur le premier relégable, Valenciennes. La distance sur la zone rouge est prise. Devant eux, l'Olympique de Marseille (5e) ne possède plus qu'un petit point d'avance.
On appelle ça un retour au premier plan. Ou du moins au deuxième, ce qui n'est déjà pas si mal.

Et ce qui apparaît plutôt plaisant, c'est que l'équipe de Francis Gillot a ajouté la manière pour signer son premier succès à l'extérieur de la saison.
Après une alerte sur le but bordelais, c'est Jussiê qui épate le premier la galerie en réalisant un superbe enchaînement contrôle - retourné acrobatique, obligeant Ospina à se coucher (8e). Les spécialistes de la bicyclette sont d'ailleurs de sortie puisque dans la foulée, Bodmer trouve le poteau de Carrasso sur un retourné dans la surface de réparation.
Dominés sans pour autant concéder d'occasions dangereuses grâce à une belle application défensive, les Girondins se montrent prompts à profiter des contre-attaques, avec notamment un apport très intéressant de Faubert sur le côté droit.
La rencontre, on l'a dit, est placée sous le signe du spectacle. Et l'ouverture du score ne pouvait être que splendide : Jussiê conserve le cuir dans le coin de la surface niçoise et réussit un centre en retrait parfait pour Sertic qui, sans contrôle, balance un missile dans la lucarne d'Ospina (0-1, 31e).
Alors les Girondins prennent clairement l'emprise sur le match. Et Sertic tente de récidiver à longue distance juste avant la pause, sans succès.
Au début de la deuxième mi-temps, Ospina, le gardien niçois sort sur blessure, remplacé par Anthony Mandrea, 16 ans ! Face à ce tout jeune homme, les Bordelais s'enhardissent encore un peu plus. Saivet de la tête et Jussiê, bousculé dans la surface sans que l'arbitre n'y voit une faute, font passer les premiers frissons.
Et c'est une nouvelle frappe lointaine qui va permettre aux Girondins de faire le break. Le pauvre 5e gardien de l'OGC Nice doit s'incliner sur un "pétard" envoyé du pied gauche par Obraniak, qui a profité d'un appel de Jussiê dans son dos pour s'ouvrir un angle de tir immédiatement exploité (0-2, 59e).
Quel est le plus beau des deux buts bordelais ? Difficile à dire tant les deux frappes ont été limpides. Précisons seulement que Sertic a repris le ballon sans le moindre contrôle.
Une poussette d'Orban sur Bosetti va offrir un penalty généreux aux Niçois, que Cvitanich se fera fort de transformer (1-2, 77e). Et même si Saivet manquera à deux reprises le but du KO, les progrès des Girondins sautent aux yeux. Sur le terrain comme au classement.

Article : sudouest.fr

9ème journée : Bourg-en-Bresse 19 - 19 Stade Montois

 Match nul mais 2 points de perdus


Un match nul, dans tout les sens du terme. Car oui, le Stade Montois peut avoir des regrets de ne pas repartir avec les 4 points. Les Jaune et Noir sont passés tout près de cette 1ère victoire à l'extérieur qui leur tendait les bras à 1min de la fin de la rencontre.

La 1ère période a été plutot insipide, sans saveur, et encore des fautes de la part des Montois qui ont récolté 2 cartons jaunes en l'espace de 10min (Brethous et Fiorini). Un handicap mal exploité par les locaux, qui, s’ils prennent l’avantage sur pénalité (34e, 6-3), manquent d’être sanctionnés sur un contre de 80 mètres de Iese Leota.
En seconde période, Mont-de-Marsan décide de prendre le jeu à son compte : Sionasa Vunisa, meilleur marqueur de l'équipe, réussi un essai à l'heure de jeu, sur un contre assassin. 10 points d'avance à 1/4 d'heure de la fin ! Et sur une erreur de réception de Claverie, les Bressans profitent pour marquer un essai à la 70è ! Rageant !!  Les Montois avaient l'occasion de s'imposer grâce à une pénalité de Claverie à la 78è mais sur le renvoi Bressans, les Montois se font sanctionner sur un hors jeu...pénalité en face des poteaux...19-19. Fermez le rideau.

Les supporters Montois, tout comme les joueurs, nourrissent beaucoup de regrets suite à ce match nul...car la victoire tendait les bras, et ces erreurs incessantes font que le Stade Montois est encore et toujours dans le ventre mou de ce championnat ! A quand le réveil Montois !!??

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Il y a du mieux, mais ce n’est pas encore tout à fait ça. Abonné aux défaites à l’extérieur depuis le début de saison, le Stade Montois est parvenu à hausser son niveau d’exigence en décrochant deux bons points, ceux du score de parité (19-19), sur le terrain de Bourg-en-Bresse dimanche après-midi.
Mais si, sur le plan comptable, l’opération est plutôt positive, le résultat n’en reste pas moins décevant tant les jaune et noir sont passés près de l’emporter, eux qui menaient encore sur la sirène… avant que Eadie ne passe une ultime pénalité, salvatrice pour les siens, mais terrible pour le camp montois.

Stressées par l’enjeu, les Montois patientent longtemps avant d’exploiter leurs premiers ballons d’attaque. La faute incombant à une équipe bressane plus tranchante, qui impose vite un solide pressing défensif. Mont-de-Marsan subit 20 minutes durant. Orgueilleuses, les deux formations s’en remettent alors à leurs avants. Jouant le coup de force, les deux packs rivalisent en mêlée, secteur régulièrement sanctionné pour des entrées non conformes. Et donc, la parole revient donc au jeu au pied et aux deux buteurs. Si Pierre Alexandre Dut ouvre la marque à la 25e (0-3), Lancelle, tout aussi malheureux que son homologue buteur dans l’exercice des pénalités (2/4 en première période) égalise quatre minutes plus tard (3-3 à la 29e).
Profitant enfin de ses premiers temps forts après 20 minutes de jeu, le Stade Montois, patient et plein d’abnégation en défense, commet peu après deux grosses erreurs. Perdant coup sur coup Brethous (34e) et Fiorini (39e), tous deux gratifiés d’un carton jaune, pour faute répétée, le Stade s’impose de longues minutes d’infériorité numérique.
Un handicap mal exploité par les locaux, qui, s’ils prennent l’avantage sur pénalité (34e, 6-3), manquent d’être sanctionnés sur un contre de 80 mètres de Iese Leota.
Logiquement, toujours sous pression après les citrons, les visiteurs, à 14, patientent ainsi efficacement, jusqu’à ce qu’au complet, les abeilles ne retrouvent de leur piquant. Revenus sur une pénalité de Dut (6-6 à la 48e), les Montois profitent à leur tour d’une infériorité bressane, suite à l’exclusion temporaire de Jonathan Giraud pour retoquer la défense locale.
Jouant parfaitement sur leurs points forts et des troisièmes lignes particulièrement à l’affût, Mont-de-Marsan fait jeu égal sans toutefois parvenir à faire fructifier son surnombre.
Mais lorsqu’à la 61e, Bourg tombe une balle d’attaque dans les 25 mètres montois, Vunisa se régale d’un contre de 70 mètres pour un essai, transformé par Claverie (67e), qui offre alors un joli matelas de 10 unités d’avance aux visiteurs (6-16). Las, l’erreur bressane se répète six minutes plus tard. Mais du côté des Montois, cette fois, lorsqu’à 20 mètres de la ligne landaise, les abeilles lâchent leur bien sur regroupement. Lancé, l’ex-Oyonnaxien Quentin Witt se saisit du ballon et ramène les siens au plus près (13-16 à la 67e). Gâchée, la fin de match, se joue sous haute pression avec pour ultime décideur les métronomes Claverie et Eadie qui, sur pénalités, ne parviennent pas à se départager (19-19).
Mi-figue mi-raisin, le partage des points a néanmoins mis en exergue la solidarité d’une équipe montoise visiblement en progrès.

Article : sudouest.fr

vendredi 1 novembre 2013

Joker Médical : Adrien Oléon débarque au Stade Montois



Arrivé la semaine dernière pour palier à l'indisponibilité de Régis Rameau, Adrien Oléon est un pur produit de Clermont-Ferrand.

Pilier droit d'1m73 pour 106kg, ce joueur de 24ans a fait quelques apparitions la saison dernière en TOP14 (10 rencontres). Adrien Oléon est l’un des quatre piliers de l’effectif Clermontois formés au club (avec Domingo, Chaume et Ric).

Bienvenue à lui !!!